Photo : Dans les couloirs du lycée.

Photo : Dans les couloirs du lycée.
Je profite. Je vis ma vie. Je profite des bons comme des mauvais moments. Tout est à prendre, tout nous apprend quelque chose. Tout me fait et me fera avancer. Ce qui fait mal, j'essaye de ne plus y penser, j'ai laissé mes souffrances quelque part dans ma tête, là où je suis sûre de ne plus les recroiser. Je garde avec moi le meilleur. Le positif, le constructif.
Car même si je refuse de le savoir, je suis quelqu'un. J'ai progressé, j'ai déjà fait un bon bout de chemin, et ça ne fait que commencer. La suite sera peut-être encore plus belle... ?
J'ai compris que si je vivais, c'était pour moi. Nous avons tous nos problemes, plus ou moins importants selon les personnes, mais au fond ça revient au même, on souffre tous à une période de nos vies. J'ai eu cette période noire, ces envies suicidaires, tout cela. Tout cela est bel et bien terminé, j'ai tourné la page. J'ai même fermé le livre, pour en commencer un nouveau. Et je positive.. Parce qu'il n'y a que ça à faire, et qu'au fond j'aime la vie et tout ce qu'elle peut apporter. J'avance, tout simplement.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 12:29

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:57

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C'est ça la vie. Une succession de surprises. Elles ne sont pas toujours bonnes. Parfois je me réveille avec le sentiment d'être à un stade de ma vie où rien ne pourrait être pire, et puis j'ai conscience que trop de choses sont pires que ce que je vis. Par ailleurs, il m'arrive d'être joyeuse et d'avoir la péche pendant plusieures journées consécutives. Je ne sais pas comment me qualifier. J'ai souvent été cette jeune rebelle, révoltée, à bout de souffle, prenant comme seul recours un compas et se mutilant pour oublier ses malheurs. Des amis formidables m'ont sortie la tête de l'eau, et grâce a eux j'ai pu apprendre à me reconstruire, lentement mais surement. Aujourd'hui, je suis heureuse. Je dirais même que j'ai tout pour l'être ; un amoureux avec qui tout se passe bien, la chance d'avoir des amis trés présent dans ma vie, et des études plutot.. mouvementées mais cool ! Seule grosse tache noire du tableau, ces opérations à répétitions, le fait de ne pas pouvoir faire ce que d'autres font, mais c'est comme ça, rien ni personne ne changera ça.
C'est vrai, et j'ai décidé d'être plus ouverte à ce sujet sur ce recommencement de blog, certaines choses m'exaspérent. Dans ma courte vie, je n'ai qu'un but : Aider les autres, les plus démunis.
Ceux qui n'ont pas la chance, comme nous, d'avoir de quoi vivre, d'être dans de bonnes conditions. Et aprés on se plaint parce qu'on a pas le dernier Ipod, le dernier jean top tendance... MERDE !
Ce blog? Un journal intime, un échapatoire, des photos, des souvenirs, des articles lamentables. La routine s'installe mais malgré tout, cette vie, je l'aime bien !

# Posté le mercredi 06 mai 2009 15:35

Modifié le lundi 02 novembre 2009 19:09

Je t'adore Fiona :)

Je t'adore Fiona :)
Merci pour tout !

# Posté le dimanche 24 mai 2009 10:49

Modifié le samedi 27 juin 2009 06:32

Maureen. And more.

Maureen. And more.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 10:42

Modifié le lundi 02 novembre 2009 19:10

" Je trouve bon de donner ma vie à une cause juste. "

" Je trouve bon de donner ma vie à une cause juste. "

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:10

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:36

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Je me suis aperçue que j'avais des sautes d'humeur. Et un équilibre... Pour le coup déséquilibré ! Je peux être dans une déprime incontrolable, où je suis capable de faire les pires conneries, de vouloir me foutre en l'air, comme je peux être dans un état de joie intense. C'est perturbant d'être aussi perturbée :)
Je fais le vide autour de moi. Je ferme les yeux, mes écouteurs dans les oreilles, allongée dans mon lit, je reflechis. Plus le temps passe, plus je déduis que la reflexion n'est pas la meilleure chose que je fasse, et qu'elle fait parfois très mal. Octobre. Voilà à quoi je pense de plus en plus, à ce mois d'octobre. Déjà, je me demande si je vais tenir jusque là, et la réponse me parait très négative. Je n'exagère pas, j'ai tellement mal que parfois je ne sens même plus la douleur. L'habitude sans doute. Et je n'ai jamais été confrontée à aller en centre de convalescence, je n'ai pas envie de me retrouver seule dans une chambre, d'y rester quelques interminables mois, pour me soigner. Ce sera toujours mieux que l'odeur et les murs blancs de l'hopital, me direz vous. Je conçois. Et puis je pense à tout ce qu'une ado peut penser. Des banalités, aussi futiles que la nouvelle coupe de Britney Spears, qui pourtant prenne de l'importance dans ma triste vie. J'illumine celle-ci comme je peux. Je veux faire de mon réve une réalité, mais est-ce que l'avenir me le permettra ? Je n'ai pas l'impression de demander beaucoup. J'aimerais juste, très modestement, avoir ma part de bonheur. Je me fous d'avoir tous les biens matériels que je possede, si au fond je ne peux pas avoir une journée de tranquilité. Je ne demande pas qu'on décroche la lune pour mes beaux yeux ( Qui sont pas si beaux que ça d'ailleurs ! ), juste que pour une journée - rien qu'une, une seule ! - je n'ai pas mal partout, je ne sois pas obligée de fournir des milliards d'efforts pour vaincre ce putain de mal de dos qui me ruine. Oh, je suis fortement déçue. J'ai été faire les boutiques et, manque de bol, les talons aiguilles n'existent pas taille 31. Moi qui révait d'en porter, c'est une deception énorme. Et un beau foutage de gueule, aussi :)

# Posté le lundi 11 mai 2009 14:11

Modifié le lundi 02 novembre 2009 19:12

Révolte.

Révolte.
Remise en question !
Nous, pauvres adolescents de m**** et égoiste comme c'est pas possible de l'être, on est contents. Contents de quoi, je me demande bien... Y'a pas de quoi se réjouir de notre jeunesse actuelle. Pour ne rien vous cacher, ça me fait mal au coeur de faire partie de cette société. Je ne le cache pas, je n'aime pas le monde dans lequel je vis. Je le deteste. Parce que dans cette jeunesse décapitée par la haine, il y a plusieurs types de personnalité. Ceux qui justement, n'en n'ont pas et qui suivent la mode, sans comprendre ni savoir pourquoi. Ensuite, celles ( Ce sont généralement des filles ) qui se prennent pour le centre du monde mais qui en réalité, n'ont pas de personnalité non plus, puisqu'elles suivent celle de leur copine ( Ya une épidémie ! ). Puis, dans un monde complétement à part, les personnes comme moi, complétement paumée. Et qui, au fond n'ont pas de personnalité non plus. Personne n'a vraiment de personnalité aujourd'hui, c'est débile de dire le contraire. On est tous des copies conformes, on se ressemble tous, c'est pathétique. Aujourd'hui, il faut être dans la "normalité" pour être acceptée, si tu n'as pas les cheveux lissés ou le dernier truc fashion que tout le monde a, tu n'as pas le droit de me parler. FUCK ; d'un autre côté, je ne vais pas la jouer à la "Moi j'suis différente, mais personne comprend", non, je suis comme tout le monde je pense, j'aime être bien coiffée et bien habillée, mais y'a des limites à tout. Ce n'est pas le centre de ma vie que de savoir la nouvelle mode. Les gens comme moi, je doute qu'il y en ait beaucoup et heureusement pour la population, ne se sentent pas à l'aise là où ils sont. Non, je ne me sens pas bien. Ce n'est pas un mal-être, c'est plutot de ... l'incompréhension !
Et toi, t'en pense quoi ?

# Posté le samedi 16 mai 2009 11:27

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:34

" C'est la terre qui tourne à l'envers, ou bien c'est moi qui me fait du cinéma ? "

" C'est la terre qui tourne à l'envers, ou bien c'est moi qui me fait du cinéma ? "
Je ne demande plus rien, rien du tout. Mais à moi, on m'en demande des choses, on me demande l'impossible ; De ne pas lacher prise. Je manque de sommeil, de force et d'objectivité ! C'est impressionant tout de même... Ma destruction m'impressionne. Tout ça est tellement superficiel. Lache, je suis lache. D'une lacheté comme il en existe peu. Sous pretexte que je souffre et que de toute façon, la porte de secours est encore bien loin sur mon chemin, je fais souffrir mon entourage, et je m'enfonce dans la connerie ? C'est absurde, et ce que je me fais endurer ne va pas continuer éternellement. La mécanique ne fonctionne plus, va-t-on dire... C'est horrible, et tous les jours est un continuement inlassable de la veille. Je me léve avec cette idée, et me couche avec. L'idée de devoir toujours faire plus. Au début je le faisais pour me prouver que je pouvais encore le faire, maintenant je n'ai plus rien en tête, je suis simplement obligée de continuer ainsi. C'est inconcevable pour moi de continuer encore.
Le matin, en me levant, j'ai déjà mal. Je ne dis rien, parce que je sais pourquoi j'ai mal, mes jambes me font payer les efforts que j'ai fourni la veille. La journée n'est guére plus réjouissante, puisque juste le fait de marcher me torture. Evidemment, parfois je prends l'ascenseur car je n'en peux plus vraiment plus mais ça serait tellement bien de pouvoir monter les marches avec les autres sans me dire à chaque marche "Vas y Lulu, n'abandonne pas, n'abandonne jamais. " Cette phrase est toujours dans ma tête, et c'est "pour elle" que je n'abandonnais pas. Aujourd'hui, cette voix intérieure me dit "Pff, détruis toi, profites car ça va bientot être ton heure. Le fauteuil est là, il arrive.. et tu le sais ! " En rentrant chez moi le soir, les douleurs ne font qu'empirer, et les cachets qui au début faisait effet, ne me font désormais plus rien. Je n'ai qu'à prendre mon mal en patience, ce que je fais tant bien que mal... Et me défoule réguliérement sur cette page internet. Et le lendemain, c'est reparti pour un tour. C'est insuportable, je l'avoue, de vivre en permanence avec cette maladie. Combien de temps je vais encore réussir à marcher, à tenir ? J'ai sans cesse le sentiment que c'est mon tour, que ça va arriver. Je m'y prépare comme si ça allait être demain. Parce que, qui peut savoir que ça ne sera pas demain ? Je ne pense même pas au jour ou ça arrivera. Je vais tomber, dans tous les sens du therme, et m'écrouler. Et aprés ça, quel sera mon but ? Je n'en aurais plus aucun. Si, celui de survivre. Car à ce stade de la souffrance, on ne vit plus, on essaye de survivre. C'est comme si j'avais une plaie au coeur, qui n'avait jamais cicatricé, et qui me fait toujours mal, des années plus tard. Non, je ne m'assume pas, je ne m'accepte pas. Vous ne comprenez pas pourquoi et c'est normal. Je ne sais pas si quelqu'un peut comprendre. C'est juste que j'ai beaucoup du mal à imaginer qu'une "naine" puisse avoir un avenir respectable. Pourtant, j'en ai la preuve, je connais des personnes de petites tailles qui s'en sont très bien sortis. Mais moi ce n'est pas eux, et rien ne me dit que j'aurais un avenir aussi brillants que ceux-là. L'ambition me ronge. Mais ce n'est pas le sujet. Je ne sais d'ailleurs même plus pourquoi je voulais écrire cet article. J'écris, c'est tout, sans me poser de questions ni relire mes textes, ça me déprimerait encore plus. C'est dur, difficile, éprouvant de vivre, non ? Et toutes ces séances de kiné, qui ne me sont pas utiles et qui m'empeche de prévoir des trucs avec les "copains/copines". C'est sur, ils ne comprennent pas, c'est compréhensible, ils sont adultes, et même si certains ont l'air de penser que je suis plus mature ( je ne sais pas pourquoi ils disent ça... ), je suis quand même une adolescente. Et même une ado' qui a pleinement conscience de ses problemes de santé, préférerait faire la folle et délirer à la place de surveiller l'heure sur son portable et finir par dire "Je dois aller chez mon kiné". Tout ça pour quoi, pour que je m'étire le dos ( Soit disant ) et que je fasse mes exercices respiratoires. C'est tellement simple de dire ça, tellement ! Mais vous ne comprenez pas que MEME avec ces exercices à la con, ma respiration est déjà bousillée et je lutte chaque seconde pour respirer normalement. Quant à mon dos, je ne ferais même pas de commentaires. Une opération qui ne cesse de se reculer, un concert dont je ne vois même plus la fonction, tellement il finit par me faire mal ! ( Il doit "normalement" me servir à redresser la collone et donc à avoir moins mal, au lieu de ça je ne peux plus dormir car il m'écrase les poumons et je fais des especes de crise d'angoisse où je n'arrive plus à respirer. ) On va dire qu'en globalité, j'arrive à m'endormir dans les environs de 1h ou 2h du mat' en semaine ( Et 3h ou 4h quand on a pas cours le lendemain.. Etre au téléphone ou sur msn longtemps me permet de moins y penser... ) et que je me reveille toutes les heures. Un pur bonheur. Oh, j'en ai marre. Mais vraiment. Et le pire, c'est qu'il faut continuer ce combat, chaque jour, chaque heure, qui me paraissent des siecles.

# Posté le mardi 19 mai 2009 08:29

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:33